Photographe : un métier à plusieurs facettes

écrit par Catherine Ferret   // 4 octobre 2011   // 0 Commentaires

empreinte

La photographie est très certainement une des professions qui font rêver un bon nombre d’entre nous. Beaucoup se sont certainement imaginés s’embarquer pour des voyages lointains, faire des reportages dans des lieux extraordinaires. Pour d’autres le rêve est devenu réalité et leur métier les amène à côtoyer les stars de cinéma, ou encore ramener des images de pays soumis à un fléau ou au chaos…Ce sont en effet certains des différents aspects d’un même métier. Pour devenir un bon professionnel cela demande des qualités techniques, esthétiques, relationnelles et plus encore. Des photographes reconnus dans leur domaine nous livrent quelques clefs concernant leur parcours, leurs débuts, et les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Ils nous révèlent certains petits secrets de leurs activités fascinantes à bien des égards.

 

Ma définition:

La photographie fait partie intégrante de l’air industriel et des grandes découvertes. Elle continue d’évoluer et s’adapte constamment à de nouvelles exigences. L’appareil photographique est devenu l’instrument témoin de notre quotidien ou de l’Histoire. Les images sont des petits bouts d’éternité.

 

Le photographe est celui qui « prend » une photographie avec un appareil photographique. Il en est généralement considéré comme l’auteur parce qu’il en construit l’apparence comme tout artiste.
Wikipédia

 

Photographe : un métier à plusieurs facettes

 

Photographe : personne qui pratique la photographie comme amateur ou comme professionnel.
Larousse

 

Au-delà de la simple définition du dictionnaire se dessine l’une des activités les plus populaires qui soient. A l’heure actuelle, tout le monde ou presque possède un appareil permettant de prendre des photos. Tout le monde ou presque peut faire une photographie. Mais pour qu’une très bonne photo ne soit pas le fruit du hasard, il faut maîtriser un certain nombre de techniques et de paramètres, qui optimiseront les chances d’avoir une image qui sorte du commun.
Petit rappel : l’argentique avait ceci de particulier qu’il fallait attendre avant de pouvoir découvrir le résultat de son travail. La prise de vue, ainsi que le développement en laboratoire, étaient des moments non dénués d’appréhension. Les étapes successives jusqu’au tirage papier étaient semées d’embûches, puis la sensation que l’on éprouvait à la lente apparition de l’image sur le papier était un moment libératoire, jubilatoire et magique.
Cependant, il faut reconnaître que les possibilités de créativité amplifiées par le numérique et les logiciels de retouches sont telles qu’il est bien plus aisé, à l’heure actuelle, de faire une belle image. Dans certains cas, il reste pourtant nécessaire de consacrer beaucoup de temps à travailler minutieusement sur une image afin d’obtenir un produit de grande qualité. Aussi le numérique n’a-t-il pas encore remplacé l’oeil humain, le sens de l’esthétisme, la pensée, la volonté humaine. Le simple fait d’appuyer sur le déclencheur, même avec un appareil numérique, n’est toujours pas – heureusement pour les photographes professionnels – un gage de réussite totale. On peut améliorer une photo grâce à des logiciels de retouche toujours plus performants ; on peut recadrer, contraster, atténuer, flouter, ajouter ou enlever, ici et là, un détail inesthétique. Mais si la photo est manquée, même le meilleur des logiciels ne saurait recréer ce qui a été « loupé ».

 

Les qualités requises pour être un bon photographe diffèrent beaucoup selon la spécialité que l’on a choisi de pratiquer ; il est donc rare qu’un professionnel possède toutes les cordes photographiques à son arc. Etre un très bon photo-reporter n’implique pas que l’on soit un très bon photographe de mode ; de même, être un bon photographe de plateau cinéma n’apporte pas la garantie d’être un bon photographe de nature morte, et pour cause : les techniques ne sont pas toujours les mêmes et les compétences nécessaires dans ces différentes disciplines se contredisent parfois.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que même si certains ont élevé la photographie au rang d’Art, même si le numérique l’a démocratisée, cela reste un métier avant tout manuel et technique qui se développe et s’apprend avec le temps et beaucoup de pratique : Comme le dit si bien le proverbe, c’est en forgeant que l’on devient « un bon » forgeron.

Photographe : un métier à plusieurs facettes

Ainsi, pour mieux comprendre ces métiers de la photographie, nous sommes allés à la rencontre de professionnels reconnus dans leur domaine, à Genève, mais aussi à Lausanne, Lugano ou Paris. Tous ont répondu à nos questions et nous ont parlé de leur métier, des qualités requises, des difficultés qu’ils sont amenés à rencontrer. Sans langue de bois, avec beaucoup de sincérité, ils nous font partager leur vie de photographe, et souvent leur passion, levant ainsi un peu du voile qui entoure de mystère ces métiers qui font rêver.

 

Premier volet de notre dossier :
Photographe pour la police scientifique

 

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