300 postes seront supprimés à l’OMS

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Selon la Tribune de Genève du 14/11/2012, depuis quelques mois la Genève internationale subit des revers et doit relever des défits quand à sa position sur la scène internationale. Selon la même source 300 postes seront supprimés à l’OMS, plusieurs congrés et conférences internationales sont déplacées à l’étranger. Les statistiques attestent de l’augmentation du nombre des conférences internationales déviées à l’étranger.

la Conférence internationale de désarmement est mise en veille. Lors de la reprise des travaux de cette dernière à Genève, en février 2012, la plupart des intervenants ont insisté sur l’importance particulière qu’ils accordent à cette session. Ils ont exprimé leur espoir que cette instance parvienne cette année à arriver à un accord et à  établir un programme de travail qui lui permette de reprendre ses travaux de fond et restaurer la confiance de la communauté internationale.

Les travaux de la Conférence internationale de désarmement ont toutefois été suspendus jusqu’à l’établissement, selon la déclaration des membres, d’un climat politique propice : “La raison profonde de l’impasse dans laquelle se trouve la conférence réside dans l’absence de volonté politique” déclare le ministre iranien des affaires étrangères. L’appel à une volonté politique forte qui permette de faire avancer cette instance a été lancée par d’autres membres de la conférence, dont le ministre des affaires étrangères du Kazakhstan et de l’Indonésie.

La Genève intenatinale se trouve de plus en plus concurrencée par d’autres grandes villes comme Rio et Dubaï. La position de Genève n’est toutefois pas mise en cause puisqu’elle demeure incontestablement l’endroit ou sont élaborées les soft laws (ensemble des textes de droit international non contraignants et pouvant être librement interprétés, mais qui s’appliquent sous la pression internationale, sous couvert de protection d’intérêt général) par des organismes tels que l’OMC, l’OMS, l’UIT, l’ISO .

Guy Mettant, directeur du Club suisse de la Presse, affirme que les médias ont du mal à explorer certains secteurs de l’ONU afin d’en publier  et mettre à jour les programmes et les projets. Les journalistes ont plus l’occasion de travailller sur l’OMC, le Conseil des droits de l’Homme et l’OMS. Une grande partie de l’activité de la Genève internationale reste ignorée du public.

Le nombre des correspondantspour plusieurs journaux étrangers à l’ONU n’a cessé de diminuer : “Il ne se passe pas assez de grands évènements pour maintenir ouvert un bureau permanent auprés de l’ONU à Genève” explique le journaliste John Zrakosta.

La conseillère d’Etat, Isabelle Rochat déclare que la Genève Internationale doit se battre pour rester dans la compétiton. Dans sont projet de réacquérir son rang à l’échelle internationale, la Suisse a déposé sa candidature pour accueillir le secrétariat général du fond vert pour le climat. Ce dernier est également convoité par l’Allemagne et la Corée du Sud.

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