Au cœur du Salon RH

Print Friendly, PDF & Email

 

LEADERSHIP : MODE D’EMPLOI
Human Resources Manager chez SolvAxis SA, Robert Sandoz a présenté une conférence sur le leadership. A la base : une étude scientifique qui propose une clé du «Comment faire» pour qu’un leader soit estimé de façon positive et génère efficacité, motivation, satisfaction.

Germain Ruiz

 

Le leadership, qu’est-ce que c’est ? Selon Wikipedia: « Un leader est une personne dont les ambitions et l’activité sont liées à celles du groupe dans le but de satisfaire des objectifs communs. Le mot est emprunté à l’anglais. Les équivalents français sont : dirigeant et meneur. Sa légitimité réside dans la qualité et le dynamisme de son leadership. Il se caractérise par son charisme et ses capacités d’orateur. »

De ce fait, la place du leader a une importance dans la vie d’une entreprise. Le choix de désigner une personne comme leader d’un groupe ne doit pas être fait à la légère. Il faut savoir que le leader détermine pour 45 % la variance de la performance organisationnelle.

 

Mais alors comment définir un bon leader ? Sachant que 30%  des leaders ont des compétences innées, cela sous-entend que 70% d’entre eux on été formés pour être des leaders.

Pour être un bon leader, il ne suffit pas d’avoir les qualités ou les compétences requises. Il faut aussi mettre ceci en adéquation avec ce que les subalternes souhaitent ou avec l’image qu’ils se font d’un bon leader. Un bon leader doit se voir dans les yeux des subalternes.

 

Comment voit-on qu’un leader a un effet positif ou négatif pour le groupe ?

Si un leader n’est pas adapté à son groupe, cela peut créer des conflits, une démotivation des subalternes, une baisse de la production. L’attitude du leader peut fausser les relations, ce qui entraîne une baisse des performances et de la satisfaction, il n’est alors plus à même d’obtenir des autres des efforts supplémentaires.

A l’opposé, un bon leader harmonise son équipe et de ce fait augmente sa productivité. Il fait régner un climat de confiance, ce qui lui donne la possibilité de demander des efforts supplémentaires.

Par exemple, si les collaborateurs souhaitent une personne qui s’intéresse à leur travail, à eux en tant qu’individus, il faudra pour les satisfaire un leader participatif et agréable ; si le leader est autoritaire, un conflit s’installera.

 

Différents types de leadership

  • par charisme et motivation
  • par le bâton et la carotte
  • par laisser faire : il laisse les collaborateurs faire, mais il reste à disposition en cas de problème
  • par exception : il s’agit d’un mélange de modes de gestion.

 

Pages: 1 2 3 4

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.