Economie solidaire: les nouveaux métiers

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Un des buts des Cités des Métiers est de présenter différents métiers associatifs. Parallèlement, de nouveaux cursus universitaires spécialisés font leur apparition avec notamment un Master en économie sociale. Des chambres régionales d’économie solidaire sont créées et cherchent à obtenir les mêmes statuts que les chambres de commerce traditionnelles.

La cité des métiers de Rome nous explique que des coopératives sociales sont regroupées en consortium et que celui-ci dispose même de professionnels travaillant pour eux à la télévision.
La CDM de Belfort, quant à elle, constate que depuis 20 ans, l’économie verte et les énergies renouvelables sont en pleine évolution. Ce secteur a notamment été le seul à créer de l’emploi au plus fort de la crise.
Les diverses CDM s’interrogent sur une définition commune de l’ « économie sociale et solidaire » tout en reconnaissant la difficulté à réellement délimiter les différents métiers qui la compose.
Un problème également souligné est la difficulté de passer de l’économie solidaire à l’économie traditionnelle et vice versa. Les raisons sont aussi bien la méfiance réciproque des deux secteurs qu’une difficulté d’adaptation des travailleurs eux-mêmes. Par contre, on constate une recrudescence de services associés à cette forme d’économie, notamment dans l’artisanat, les fournisseurs et les relations clientèles.

Bien que ce secteur soit jeune, celui-ci semble très prometteur et pourrait être une alternative à l’économie actuelle qui semble trop dépendre de l’état des marchés et de la titrisation de ses composants, avec comme résultante une crise économique lors de chaque crise financière.

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