La Genève internationale dans son ensemble, c’est 50% du PIB

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“La Genève internationale dans son ensemble, c’est 50% du PIB”, cette phrase d’Ivan Pictet, Président de la Fondation pour Genève, exprime sa volonté de mobiliser la place internationale de Genève afin de la défendre par une étude pluridisciplinaire. Il démontre ainsi de manière incontestable et apolitisée, l’importance de son positionnement international et les enjeux futurs pour la métropole mondiale.

Dans le climat actuel : franc fort, négociations bancaires et fiscales internationales, intérêt pour les villes globales asiatiques sur l’échiquier mondial, ainsi que des infrastructures jugées insuffisantes par la population du canton, cette étude permet de démêler confusions et partis pris afin d’accueillir un nouveau consensus sur la Genève internationale. 

La Fondation pour Genève

Depuis ses débuts elle a pour but de promouvoir Genève et de permettre ainsi  la création d’une vision pour son avenir en Suisse, comme à l’international. Apparaissant dans l’historique de la Fondation depuis 1992, Ivan Pictet, actuellement banquier, en assure la présidence.

Les Hautes Ecoles participant à l’étude

  • Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL),
  • Université de Lausanne (UNIL),
  • Université de Genève (Unige), 
  • l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID).

Les premiers constats communiqués à ce jour :

  • Genève la ville mondiale

De petite taille et malgré son statut de ville globale, l’enjeu essentiel à Genève concerne le logement. Ces déficiences sont apparues dans sa faible densité, aux blocages dans la gouvernance manquant de concrétiser des « projets mobilisateurs ». D’autre part, il y aurait la menace de voir émerger deux mondialisations « celle du bas » et « celle du haut », visibles dans la cartographie comparée « d’implantation des populations portugaise et anglo-saxonne.

  • Les multinationales avec leur siège en Suisse ou à l’étranger

Les multinationales jouent un rôle important au niveau fiscal. En effet, 44% de Suisses y sont employés par rapport au nombre d’étrangers et ce principalement dans «l’encadrement moyen et inférieur ». Les salariés des multinationales y restent 12 ans en moyenne et gagnent 15% de plus que dans le reste de l’économie .

Leur rôle est donc considérable, par rapport à d’autres entreprises de l’économie genevoise les chiffres sont éloquents.

La suite de l’étude

La vie diplomatique et des organisations internationales seront encore analysées. De douze à dix-huit mois de recherches permettront de proposer un outil décisionnel aux autorités ainsi qu’une “vitrine” de la Genève internationale au Palais des Nations.

 

Sources : Le Temps, 23 novembre 2012, p3
Site Web de la Fondation pour Genève, Historique, 23 novembre 2012

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