Les banques suisses attirent des milliards grâce à la crise

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En Suisse, de nombreux clients étrangers ouvrent tous les jours de nouveaux comptes. Paradoxalement, alors que les bourses vont mal,
la Suisse garde son image d’ilot de sécurité.

En effet, les banques suisses sont considérées comme solides.
Prenons l’exemple de l’UBS qui a su faire face aux difficultés et réagir à temps en recapitalisant.
Une autre preuve de la solidité des banques suisses : Au premier semestre, Crédit Suisse (CS) a réussi à attirer plus de 14,4 milliards (dont une bonne partie de fonds étrangers)
alors que de nombreux établissements ont fait faillite ou ont été nationalisés pour être sauvés.

Le système politique joue un rôle dans cet attrait des gens fortunés pour la Suisse.
En effet, ces derniers cherchent non seulement la discrétion, le service mais aussi les garanties politiques. La stabilité et la transparence des institutions suisses sont un atout en période de crise.

L’indépendance économique du pays est aussi un avantage. La Suisse n’a de compte à rendre à personne et peut décider seul de sa politique financière.

La Suisse a déjà connu sa propre crise. Dans les années 1990, de nombreux établissements bancaires ont disparus (ex : La Banque Populaire, La Société des Banques Suisse…).
Depuis lors, les banques Suisses (sauf l’UBS et le CS) ont misé sur la prudence en matière de risques. Cette précaution paie aujourd’hui.

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