Montres Villemont, premières d’une série de victimes ?

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Mauvaise nouvelle : l’univers de la haute horlogerie de luxe verra peut-être l’un de ses membres, Olivier R. Müller, fondateur de cette société en activité depuis 2004, acculé à la fermeture et la suppression de postes de 14 employés.

L’annulation de commandes en provenance d’Asie et d’Europe de l’Est pourrait-elle contraindre Villemont, sa recherche d’excellence, sa philosophie d’entreprise et son objectif de pionnier – représenté par son directeur artistique, Jorgen Amundsen, arrière petit neveu du grand explorateur – à une amère défaite financière ?

Un avenir très proche nous dira si les Montres Villemont, contraintes à un inventaire financier – en vue d’une demande de sursis concordataire ou d’une requête de mise en faillite – ont la possibilité de trouver les quelque 400’000 francs de liquidités mensuelles nécessaires à la survie de cette société dont le chiffre d’affaires s’élevait à 2,4 millions de francs à fin septembre 2008 pour un volume de 311 montres. En 2007, les ventes atteignaient un montant de 1,1 million ; l’équilibre financier était attendu pour 2011 – au plus tard.

Source : tdg.ch 14.11.2008

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