You’re hired – next year

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Instead of freezing recruitment, companies should hire talent now to be ready for the economic rebound, according to Manpower US. Even if three-quarters of American firms have decided to stop hiring, a quarter are still taking on employees according to a recent survey by consulting firm Watson Wyatt.

However, these companies are using new methods to recruit employees. To reduce fixed costs and give companies breathing space until the economy recovers, freelancers and consultants are being hired. In addition, less competition for talent means companies can take their time making offers to prospective employees. Big bonuses and international trips used to be important selling points for prospective employees. Now, companies offer more relaxed access to the boss, promotion possibilities, more holiday or flexible working time.

Another trend offered mostly by some law firms, consultants or banks is to offer a delayed start date to employment. Instead of hiring right now, some companies like Credit Suisse US offer to pay six months’ salary to an employee to start a job a year later while other companies make no financial inducement.

Less recruiting also means that relations between Universities and firms have changed. Universities are more pro-active in sending students out to network with companies working with the University and those which employ ex-students. Some business schools have tried to help their students by incorporating summer projects into their MBA programmes. At the same time, fewer foreign students are finding work due to the requirement for companies receiving government money to hire US students before foreign ones.

Finally, there has been a growth in alternative ways to cut recruitment costs. Head hunters are being replaced by less expensive specialised consultants; new CV screening software is reducing the recruitment workload and cost; and some companies are making use of social networking sites like Facebook and LinkedIn.

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Engagé l’année prochaine

Malgré la crise, Allan McKisson, de Manpower US, exhorte les entreprises à recruter dès maintenant pour être prêtes au prochain rebond de l’économie. Selon une récente enquête de Watson Wyatt, 75% d’entre elles ont décidé de geler l’embauche ce qui n’empêche pas les 25% restantes de continuer à engager des collaborateurs en dépit de la morosité ambiante. Mais elles le font différemment.

L’embauche de freelances ou de consultants externes est déjà devenu courante, ce qui permet de réduire les charges fixes. On réfléchit à deux fois avant d’engager un employé fixe sachant que la concurrence est moins forte sur le marché. Les avantages proposés par les entreprises ont également évolué. Finis les bonus exorbitants et les voyages internationaux. On offre plutôt un repas sandwich avec le patron, des possibilités d’avancement, des horaires flexibles ou plus de vacances.

Un autre changement consiste à embaucher « à terme » en différant la date de l’engagement du collaborateur de six mois à une année, sorte de congé sabbatique anticipé. Des cabinets de consultants, d’avocats ou des banques ont déjà adopté ce système. Crédit Suisse offre par exemple six mois de salaire pour tout nouvel employé d’accord d’entrer dans l’entreprise une année plus tard.

La récession a aussi changé les rapports entre l’entreprise et l’université. Les « journées de l’emploi » sont obsolètes. Le réseautage, notamment avec les anciens élèves, se développe. Comme il est peu probable que tous les diplômés trouvent un emploi à la fin de leurs études, certaines écoles proposent des stages d’été en entreprise permettant aux étudiants de mettre le pied à l’étrier.

Toujours au US, les entreprises qui reçoivent des fonds de l’Etat doivent privilégier les étudiants nationaux par rapport aux étrangers. Pour réduire les coûts du recrutement, de « nouveaux » consultants spécialisés cherchent à dénicher les talents prometteurs et à les placer en entreprise à des tarifs bien moindres que les chasseurs de tête. Les réseaux sociaux d’Internet, comme LinkedIn ou Facebook, sont aussi sollicités.

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