
Le document présente les principaux résultats d’enquêtes de l’OCDE menées auprès de salariés (5’334) et de firmes (2’053) dans les secteurs manufacturier et financier de plusieurs pays (Autriche, Canada, France, Allemagne, Irlande, Royaume-Uni, États-Unis) ea0a0fe1-en.pdf. L’objectif est de comprendre, à partir des expériences et opinions des acteurs, l’impact réel de l’IA sur les lieux de travail—au-delà des débats généraux. Inquiétudes: stabilité de l’emploi et pression sur les salaires.
Même si les perceptions ne sont pas négatives, des craintes ressortent. Dans les entreprises qui ont adopté l’IA, une partie des travailleurs déclare connaître des personnes ayant perdu ou changé d’emploi en raison de l’IA. Les salariés disent aussi redouter pour l’avenir une possible perte d’emploi, et les anticipations salariales apparaissent plutôt prudentes, avec davantage de travailleurs qui s’attendent à une baisse qu’à une hausse.
L’introduction de l’IA s’accompagne aussi de changements de compétences. Les employeurs répondent principalement par la formation (requalification/upskilling interne), plus rarement par des réductions ou licenciements. Le document indique en outre que la consultation des travailleurs ou de leurs représentants lors de l’introduction de nouvelles technologies est associée à des résultats plus favorables.
En bref, l’IA est associée à des attentes et à des inquiétudes en parallèle, notamment sur l’emploi et les revenus. La transition passe donc par des mesures comme la formation et la concertation.
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