Genève obtient enfin son temple de la danse!!!!

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Vingt ans d’attente

Cela fait vingt ans que les amoureux de la danse, les professionnels et le public attendent. L’attente, si longue, puis la délivrance, si belle. Il était 19h ce mercredi, rue de l’Hôtel-de-Ville, dans l’amphithéâtre du Conseil municipal. Et des applaudissements éclatèrent à la tribune. L’assemblée venait d’approuver le crédit pour la construction du Pavillon de la danse, une salle de 220 places, modulable, qui se dressera place Sturm, à trois pas “chassés” de la Vieille-Ville.

La cité d’Henry Dunant pouvait bien se prétendre capitale suisse de la danse contemporaine, s’enorgueillir d’héberger les chorégraphes les plus singuliers du pays – Gilles Jobin, Foofwa d’Immobilité, Cindy Van Acker, Marco Berrettini –, elle n’avait pas d’espace scénique digne de ce nom à leur offrir. La Salle des Eaux-Vives peut-être, mais cette occupation a toujours été annoncée temporaire. En 2006 pourtant, les enfants de Maurice Béjart et de Merce Cunningham ont bien cru qu’ils pourraient cultiver la folie du beau geste au sein d’un complexe socioculturel à Lancy, celui qu’on nommait alors L’Escargot. Consultée, la population lancéenne retoquait cette Maison de la danse.

Le triomphe de la danse

Quelque 52 conseillers municipaux, du MCG à l’extrême gauche, en passant par le PDC, le Parti socialiste et les Verts, ont dit oui aux 11 millions prévus pour le projet. A l’encontre du  PLR et l’UDC qui s’y sont opposés. Aux premières loges, Claude Ratzé, directeur jusqu’à l’automne passé de l’Association pour la danse contemporaine (ADC) a alors arboré un sourire de mage en hiver. A ses côtés, Nicole Simon-Vermot, administratrice de la première heure, s’est sentie soudain planer. Comme Anne Davier, directrice depuis le 1er novembre de l’institution, et la chorégraphe Cindy Van Acker, avec laquelle elle forme un tandem. «Il faut bien dix ans pour qu’un tel projet aboutisse», se réjouissait à la sortie Sami Kanaan, ministre municipal de la Culture.

 

Source:Le Temps

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