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Le stress. Bon ou mauvais ? Une question de choix !

Écrit par Francoise Baroffio
Paru le 26 juillet 2019

stress

Très négatif… si nous le croyons négatif

Kelly McGonigal nous indique dans son Tedx Talk que ceux qui perçoivent le stress comme négatif (et qui le subissent) en meurent davantage que ceux qui le voient positivement. Les chiffres indiquent même que le premier taux de mortalité aux USA est formé par les stressés qui croient le stress négatif, et non pas par les stressés en général.

 

Très positif… si nous le croyons positif

Heureusement, les dispositifs du stress ne se résument pas seulement au cœur qui bat la chamade sous l’action de l’adrénaline et autres hormones. Le tableau reste extrêmement positif.

En effet, l’hormone du stress, l’ocytocine (également appelée « hormone du bonheur ») protège notre système cardiovasculaire et notre cœur. Celui-ci possède des récepteurs pour cette hormone qui va adoucir les effets néfastes du stress. Kelly McGonigal voit cette hormone comme un mécanisme de pointe pour notre protection.

 

Le stress nous rend plus amène

Dans le paquet « tout en un » qu’elle véhicule, l'ocytocine nous rend également plus sociable, parce qu'elle est également libérée dans notre organisme, lorsque nous tenons quelqu’un dans nos bras, par exemple, ou lorsque nous prodiguons/recevons des soins (de quelque ordre que ce soit).

Cette hormone nous pousse donc à nous entourer des autres. Ses effets s’épanouissent dans les relations sociales. Elle induit l’empathie, la bienveillance, la compassion, entre autres… Cette hormone qui est également celle du courage nous pousse à apporter de l’aide ou à en recevoir.

Petite parenthèse, dans ce contexte, les relations sociales que nous mentionnons ne sont pas des relations mondaines. Il s'agit du fait de savoir que nous pouvons compter sur cet autre. En cas de besoin, il ou elle sera là.

 

Alors…

Voir le stress comme une réponse physique de notre corps pour nous aider dans la rencontre des challenges démontre que notre corps est une machine très sophistiquée en laquelle nous pouvons avoir confiance. Cela dit, nous pourrions lui laisser un peu plus de latitude et relâcher un peu notre contrôle. En effet, la sensation de notre cœur qui bat plus vite devant un challenge ne signe pas notre arrêt de mort. A l’inverse, faire place à ce processus et l'accompagner intérieurement nous permettra d’en recueillir tous les effets bénéfiques.

 

Source : developgoodhabits.com

Credit photo : unsplash.com by Motoki Tonn

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